Saddex baa isku faantay
Son chef-d'œuvre théâtral, le plus présent dans la mémoire collective : miroir tendu à la culture d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Contient la chanson « Qaran ».
Patrimoine numérique — Maansayahan & Jilaa
Halgamaa, Maansayahan & Jilaa
Assistant du Diiwaan
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Dans « Waan ka dhiidhiyey », l'image du chameau qui guette la pluie devient celle d'un peuple qui attend, deux ans après l'indépendance, que ses sacrifices portent enfin leurs fruits.
Qasiido — Waan ka dhiidhiyey, 1979Chronologie
Naissance à Carraweyne
Naissance à Carraweyne, région d'Awdal (Somaliland), dans une famille d'éleveurs. Don poétique inné — ses parents ne composaient pas. Dates provisoires (source RTD).
Arrivée à Djibouti
À 21 ans, il quitte la brousse pour Djibouti ; après un bref retour au pays, il s'y installe définitivement.
Port de Djibouti
Après le chemin de fer, il travaille au port de Djibouti jusqu'en 1966. Apprend le français en cours du soir.
Éveil poétique
Le désir de composer le saisit ; il le situera en 1957 lors de l'émission Tixmaal (RTD).
Premier maanso
Compose son premier poème — l'année où un drapeau somali est hissé pour la première fois.
Révolte & engagement
Rôle de premier plan dans la révolte indépendantiste ; licencié du port avec des milliers d'autres.
Unification des troupes
Les troupes culturelles (Caarrey, Bonne Espérance, Union de la Jeunesse) fusionnent sous le nom « Gacan-macaan ».
Siinley
Contribution à la chaîne poétique pan-somali Siinley (juillet 1973).
Indépendance de Djibouti
La nuit où le drapeau est hissé, il compose « Ma ku joojay calankii ».
Waan ka dhiidhiyey
Regard lucide sur l'après-indépendance, deux ans après la libération.
Deelley
Contribution à la chaîne poétique Deelley : « Durkiyee an dhaafee ».
Médaille nationale
Le Président Ismaïl Omar Guelleh lui remet la médaille nationale pour son engagement et son œuvre culturelle.
Décès à Djibouti
Décès à Djibouti. Il laisse une œuvre immense de gabayo, heeso, riwaayado et qasaa'id.
Le Diiwaan
Son chef-d'œuvre théâtral, le plus présent dans la mémoire collective : miroir tendu à la culture d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Contient la chanson « Qaran ».
Sa contribution à la chaîne poétique pan-somali Siinley, composée en juillet 1973 — l'une des deux grandes silsilado qui ont parcouru tout l'espace somalophone.
Composé la nuit où le drapeau de Djibouti indépendant est hissé (1977) : hommage au prix payé pour la liberté.
Deux ans après l'indépendance : l'image du chameau qui guette la pluie devient celle d'un peuple qui attend que ses sacrifices portent leurs fruits.
Sa réponse dans la célèbre chaîne poétique Deelley (1980), sur la valeur du savoir et de l'apprentissage.
Une dizaine de qasidas religieuses traduites directement de l'arabe vers le soomaali — restituant la structure poétique, pas seulement les mots. Une signature rare parmi les poètes de sa génération.
Poème spirituel sur le monde comme lieu de passage et la préparation à l'au-delà, refermé par une longue invocation. Objet d'un pacte avec Maxamed Ibraahim Kulmiye (RTD).
Plus de vingt pièces composées : Miyi iyo magaalo, Run ay beeni rifayso, Ilma geeska Afrika, Naagaa rag is dhaafshay… autant de leçons de morale et de critique sociale.
Studio d'écoute
La Boutique
Boutique en préparation — ouverture prochaine.